Le Président de la BAD Akinwumi Adesina est au centre d’une accusation accrue de favoritisme, de corruption et autre forme de non-respect des règles de l’Institution. Depuis des mois, des lanceurs d’alerte, très engagés, n’ont cessé de dénoncer ses pratiques et ont exigé une enquête indépendante. Ils viennent d’avoir gain de cause par une décision du Bureau des Gouverneurs. Mais qu’en est-il au juste ? Quelques éléments de compréhension du dossier où le Président de la BAD risque gros.